Exemple de culture « otaku » : Nakano Broadway

Aujourd’hui je reste un peu dans le même thème que l’article précédent sur les jeux.

Bien qu’étant fermement défini comme un geek par les critères occidentaux, je ne m’intéresse que relativement peu à son équivalent japonais, l’otaku, c’est à dire le fan de dessins animés, de jeux vidéo, etc. Je connais, et j’aime beaucoup les manga, mais ça ne va pas plus loin. Mais cet aspect de la culture japonaise étant très important dans l’image que beaucoup de gens se font de ce pays, j’ai fait un tour dans l’un de ses hauts lieux, histoire de voir : Nakano Broadway.

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Le Japon en jeux

Ça commençait à faire vraiment longtemps que je n’avais rien écrit ! Je suis de retour en France, et entre les derniers jours chargés au Japon et la reprise d’une vie « normale », le temps et la motivation étaient devenus des denrées rares.

Alors pour me relancer tranquillement, voici un petit sujet ludique : je vais évoquer quelques jeux (de société et vidéo) sympathiques ayant pour sujet ou contexte le Japon. Ce n’est pas parce que je n’y suis plus que je ne peux plus en parler !

Moi au combat contre la flemme.

Moi au combat contre la flemme.

Il ne s’agit évidemment pas d’une liste exhaustive, à peine peut-on parler de suggestions. Ce sont juste des jeux auxquels j’ai joué, parmi tant d’autres, et que j’ai trouvé amusants. Il en existe plein d’autres ! Lire la suite

Sakura – Episode 1 : Hanami urbain nautique

Salut !

L’autre jour, j’ai fait du bateau ! Enfin, j’ai été invité sur le petit bateau de pêche d’un collègue d’une amie de ma copine.

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Nous nous sommes promenés dans la baie de Tokyo, avons longé le parc Disneyland, mais ce sont surtout des canaux bordés de cerisiers (la Megurogawa, proche de chez nous, en particulier), qui nous intéressaient. Il existe en effet un réseau insoupçonné de canaux permettant de naviguer en plein cœur de Tokyo.

L’album photo ici, l’article illustré en-dessous ! Lire la suite

Exception culturelle : les samouraïs au cinéma, ou le « jidai-geki » et les autres

Salut !

La vie au Japon, c’est passionnant et fascinant, on se balade partout et on voit plein de choses, mais du coup c’est aussi épuisant à de nombreux niveaux. Alors on aime aussi beaucoup se retrouver à la maison tranquillement pour regarder des films.

On a entamé une prometteuse session de revisionnage de Friends (valeur sûre éternelle) en mode binge-watching, mais ce n’est pas de ça que je voudrais parler aujourd’hui. Comme le titre l’indique, le but de cet article est d’évoquer quelques films de samouraïs que j’aime bien.

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L’intérêt des films de samouraïs, ce n’est pas de regarder des guerriers en armure se battre au sabre, même si ça peut évidemment être un aspect attrayant. Non, ce qui fait l’essence de ces films, c’est qu’il y a toujours (en tout cas souvent) une réflexion de fond, liée au fait qu’un tel film doit forcément aborder la question du statut de ces personnages. Un samouraï n’est pas un simple guerrier, et un film à leur sujet n’est pas qu’une suite de combats. La question de leur statut et des choix qu’ils doivent effectuer au niveau moral, éthique, et dans le sens qu’ils souhaitent donner à leur vie par rapport au monde qui les entoure et à ce que ce monde attend d’eux  (par exemple en ce qui concerne l’adhésion à une « voie du guerrier », bushido, dont la conception occidentale est cependant une création de toute pièce) devient forcément centrale. On pourrait rétorquer que c’est le cas dans la plupart des (bons) films, quel que soit leur genre, mais il me semble que le statut des samouraïs, lettrés-guerriers complexes, rend cette réflexion de fond vraiment inévitable.

Un terme japonais désigne ce genre sans qu’il soit limité au cinéma, c’est le jidai-geki (時代劇). Les œuvres se déroulent le plus souvent à la période Edo (1603-1868) mais parfois aussi bien plus tôt, ou un chouia plus tard. Voici une petite liste sans prétention. Lire la suite

Exception culturelle 1 : BD – Manga

Coucou,

Le prétexte de ce blog est le voyage au Japon, mais comme j’ai aussi envie de parler de divers sujets qui me tiennent à cœur, je me propose aujourd’hui une exception à la règle, exception dont le thème sera culturel. D’où le titre. (Et pour ceux qui ne le savent pas, l’exception culturelle est un concept à la base, en gros, d’une sorte de protection du marché culturel de la part des Etats, pour protéger et promouvoir leur propre culture et donc encourager la diversité culturelle mondiale. Ça a de bons côtés, d’autres moins bons, bref.)

Moi, j’aime beaucoup la bande dessinée, et pour une transition en douceur, je vais commencer par évoquer mes BD japonaises préférées. Des mangas donc. Je n’en suis pas un lecteur assidu, j’ai commencé assez tard (et surtout par curiosité, parce que j’en avais marre de ne pas savoir quoi répondre aux « hey t’es japonais, j’adore les mangas »), je ne connais pas vraiment de perles cachées, de one-shots atypiques ou autres pépites undeground, je ne peux donc parler que d’œuvres classiques, « mainstream ». Mais je ne vais quand même pas parler que de productions du Weekly Shônen Jump, le magazine de mangas pour ados le plus connu.

Un poster mixant les personnages de divers univers.

Un poster mixant les personnages de divers univers.

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